Lundi elle s'était perdue dans la campagne alors qu'elle se rendait à Lyon à une réunion importante.
Qu'allait-il lui arriver ????

photo Fradomi (blog photos et loisirs)
Vos réponses :
Patur (Si ça vous dit)
Quand une femme est perdue sur la route, il faut qu'elle prenne le sens contraire de ce qu'elle pense. Désolé pour la gente
féminine!
Dany (Dany la Chine et ses passions)
la route finie devant l'entrée d'un cimetière
Françoise (Nature, faune, flore)
Quand tu es perdu, tu tournes en rond, heureusement j'ai un GPS, dommage que le tien était en panne, il faut se
laisser guider à l'instinct..... Tous les chemins mènent à Rome dit t'on,
Z’ours (z’ours)
Normal qu'elle était seule sur cette terre ..... Elle était arrivée devant la barrière d'un monde
Fradomi (photo et loisirs)
Hi hi...!! Et voilà qu'en arrivant je trouve le portail fermé !!
Cocole (chez Cocole)
Oui, tout droit, c'est ainsi que je fais dés que je ne sais plus.
Mais ici, tout est si grand, vaste, perdu, pas une habitation, pas un promeneur, ah je rage!
Allez je vais voir au croisement suivant...
en y arrivant, je vois le panneau de déviation.....à terre! Oh non! Il était mal fixé, le vent à dû le faire tomber! Ou une personne mal intentionnée! Mais ya personne ici!! Et pourquoi n'y a
t'il pas d'autres voitures, devant ou derrière?, je ne dois pas être la seule à avoir pris cette déviation tout de même!!
Hum, je suis dans un mauvais film d'épouvante??
Je vais voir surgir un fantôme?
Une auberge rouge?
Un vampire??
Dans mes réflexions, je vis soudain un nouveau croisement avec une direction autoroute et un panneau de déviation qui me dit de la reprendre! Ouf!!!!! Je me suis fait un film là!! C’est décidé,
demain j'appelle les services routiers et leur dit de mettre plus de panneaux!!!! allez roule ma fille, l'horreur n'est pas pour aujourd'hui!!!
D’Ocean (VeriDian Ocean )
Plusieurs croisements en rase campagne.....elle arrive en vue d'une ferme...demande sa route à un agriculteur qui labourait son
champ...mais doit traverser quelques mètres...la terre se colle à ses jolies bottes ...elle peste...il la voit comme "la femme à sauver"...lui propose de l'aider...un chiffon pour nettoyer...mais
la boue résiste...il l'invite ...l'heure tourne...téléphoner...vite...
Rima (faunaflore)
Citation
Trouver son chemin est
Une affaire personnelle,
Une affaire de lectures,
De rencontres,
De famille quelquefois,
D’amitié le plus souvent
-(Laurent Lemire)
Anne-marie (Just’attitude)
Perdue oh non, je laisse mon intuition me guider .Je pars tout droit ; ensuite je tourne à gauche je me laisse guider
par cette force invisible quand tout à coup une pancarte Lyon 2 km, je suis très contente et décide de me laisser totalement guider.
Après avoir parcouru quelques kms, je me trouve devant un immeuble, mais ce n'est devant l'industriel en question.
Une femme est là, et me sourit, elle s'approche de moi et me dit :
" quel plaisir de te rencontrer tu es Katara et je suis Anne Marie."
Paty (Patyloup)
PERDUE ...? ATTENDRE LE PREMIER PASSANT POUR LUI DEMANDER SON CHEMIN .....
Bellelurette (chez Bellelurette)
Et à force de tourner en rond, je me suis retrouvée sur une route qui me menait vers le
Sud, vers la mer. Alors soudain, je me suis rendue compte que je n'avais jamais vu la mer, que j'étais toujours empêtrée dans ma vie professionnelle, étriquée dans des problèmes de décisions, de
contrats, mais tout cela au détriment de ma propre vie. J'étais si en retard que de toute façon, mon rendez-vous était fichu.
Arrivée aux Sainte-Marie de la Mer, je me suis achetée un beau maillot de bain, une grande serviette et
zou... à l'eau.
Sév (Mon étoile prête-moi ton oreille )
Au bout d’une heure de petits patelins parcourus, elle se laisse porter par le voyage du
hasard.
Les routes défilent, la tête est bien loin de ces rendez-vous, quand un auto-stoppeur
l’arrêta
« Direction Lyon, SVP ». Il le guida jusqu’à la ville. Le chemin continuait
dans la bonne direction cette fois-ci, avec en retour une nouvelle rencontre.
Céline (ressource en morale)
Heu je ne sais pas moi... rien de grave... au pire une bonne "eng......" de la part du patron
Andrée (c’est beau la vie)
Il était près de midi, j'avais faim ... et bon je l'avoue, j'étais perdue. C'est alors que je vis cette porte, cette porte qui
semblait mener sur rien du tout. Je m'arrêtais, juste derrière une haie, je m'abaissais pour faire pipi... et oui, et en plus bien bas pour ne pas me faire repérer... et en me levant, quelle
surprise ?
De terre, oui de terre pas du ciel, je vois sortir des êtres un peu bizarres, mi-racines, mi-hommes avec des visages gris aux traits burinés... ils sont petits à peine 1 m, des hommes et des
femmes ; tous deux ont des cheveux longs, un rien vert foncé comme la mousse ; ils chantent des airs graves et profonds. Je me sens appelée à chanter avec eux :"clim, clem, clom" du bas de
la gamme jusqu'en haut... et j'oublie qu'ils m'entendent bien.
De loin, ils me saluent et me laissent un panier de pommes ... y en a même un tout petit qui dépose un caillou tout rond..!! . je me rapproche mais déjà ils se sont fondus dans le
paysage.
Viendraient-ils sauver notre terre malade ? J’aimerais bien.
Rêverie ou réalité, les pommes sont excellentes, la pierre grise aux étoiles blanches toujours dans ma poche et je m'en retourne à Paris.
Cet été, pas de vacances dans un multi club, nous louerons une vieille bâtisse en Lozère. Je sens que je vais les revoir mes amis de la Terre.
Jeannot (la caverne du curieux)
Puisque c'est une femme d'affaires bien sous tous rapports, elle va être embauchée par la Société Générale au poste de Trader pour
faire des spéculations boursières !!!
Samuel (la rotas de Samuel)
Elle va rencontrer la fée clochette qui l'invitera dans une communauté d'éleveurs de chèvres écolos
et qui lui passerons le goût du fric avec des bisous... Heu bon si j'arrêtais de déconner moi ?
Juliette (au fil de ma vie)
Perdue, perdue, je suis perdue...Et mon téléphone qui ne marche pas...Tiens ! Qu’est-ce que ce portail fait seul dans
la nature...
Je descendis de la voiture, m'approchai de la barrière, plantée là au milieu de nulle part.... Même qu'elle était fermée à clé...
Je me pris à rêver...S'il y a une barrière, y'a sûrement une maison...Je m'engageai sur le chemin de terre, marchai, marchai longtemps...et, subitement devant moi surgit un château en
ruine.....
Allez, ayons pitié d'elle.
Je débouchai sur une esplanade, grouillant comme une ruche....Je vis une trentaine de jeunes, défrichant, rabotant, truellant, ramant....
- Bonjour, jeune homme, pourriez-vous m'indiquer mon chemin, je suis perdue ?
- No comprendo, moi, espagnol
Je m'adressai à un autre
- Nein, moi, Deustch
Et vous ?
- Moi, italien
Et vous ?
- Moi, russian
Et vous ?
Moi, English...What do you want ?
Allez, cherchons dans mes souvenirs scolaires
- I am lost, verboten my street, heu ! forgotten ???
Et ben, je ne suis pas sortie de l'auberge......
Koah (koah)
Je conduisais en pestant. .. après tout et tout le monde… après le manque de panneaux, après cette campagne pommée...
après les vaches et leur nonchalance… alors que je risquais de rater le contrat du siècle… !
J’étais totalement perdue dans une brume de pensées extrêmement négatives, quand au détour d’un chemin mon regard
se posa sur deux gamins assis sur une barrière, l’air totalement captivé par quelque chose. .. Et mon esprit fit un bon dans le passé… ce petit garçon et cette petite fille
c’était moi et mon petit frère…
Oui, c’était à la sortie de l’école… on courait comme des fous jusqu’à la maison... . On jetait nos cartables dans l’entrée…
juste le temps de d’embrasser maman, d’attraper le gouter qu’elle nous avait préparé… et hop !... en avant pour l’aventure… !
.. à nous les champs… les rivières … les barrières à escalader… que du bonheur… !
La voiture est arrêté maintenant… j’ai deux grosses larmes sur les joues… « Tu me manques… tu me manques… t’es parti trop
tôt… il y avait tellement de choses qu’on devait faire ensemble…
Depuis ce jour où t’es parti ... je n’ai plus regardé une vache… un champ … une barrière… cette petite fille rieuse qui aimait
courir dans la campagne… tu l’as emportée avec toi… et elle aussi, elle me manque…
… je me suis noyée dans le boulot … pour ne pas me noyer dans le chagrin…
Ok... je sais ... il n’y a pas de hasard... je sais pourquoi je suis sur ce chemin, que mon GPS est en panne… je me suis
fuie trop longtemps… j’ai cru qu’en m’oubliant... je t’oublierai... j’effacerai la douleur...
je te parle... je souris... je sais que t’es là… je pourrais presque t’entendre rire... trop content du tour que tu m’as
joué...j’ai 3 heures de retard… un coup d’œil dans le retro : je ressemble à rien… le mascara a dégouliné… le nez rouge…
… je souris… je sais maintenant que c’est pas grave… merci p’tit frère, j’ai compris la leçon…
Rien n’est grave sauf la mort…
Marie-Suzanne (crazy blog saloon)
Et bien non, je n'étais pas seule....au détour du virage.........je dus m'arrêter pour laisser traverser un troupeau
de mouton. Alors là, je compris que mon rendez-vous était définitivement raté...... Je décidais de compter les moutons et ce qui devait arriver arriva................je m'endormis tant j'étais
fatiguée ! Tout à coup j'entendis taper sur ma voiture........le berger me réveilla............Qu'il était beau. ! Son visage respirait la joie de vivre et me fit oublier le stress de la
vie en ville. Il m'invita à le rejoindre dans sa cabane pour prendre une infusion........j'acceptai. Le lendemain, en arrivant au bureau, mon patron me demanda évidemment ce qu'il m'était arrivé.
Je lui ai parlé de l'accident puis de l'itinéraire bis.........et devinez ce qu'il me répondit.je vous le donne en mille ! Et bien, à ma grande surprise, il me rassura car le rendez-vous avait
été annulé au dernier moment et il n'avait pas réussi à me joindre !!!!!!!!!!!!! Belle histoire, non ?
Laurence (la terre, les vieux et moi)
J'avais pourtant été tout droit.....
Evidemment je suis tombée en panne. Alors j'ai choisi de faire du stop. Et c'est justement le "gros industriel" qui m'a pris en stop..... Un vrai cadeau du ciel.....
Urban (Urbanlife)
Je continuais ma route quand tout d'un coup je fus arrêté par une petite ferme, la seule habitation à des kilomètres à
la ronde, j'allais pouvoir demander gentiment à ses occupants si je pouvais passer un coup de téléphone pour m'excuser du retard que j'avais pris.
A l'entrée, je vis une pancarte à vendre et la cour était superbe, chaque fenêtre était fleurie, les toitures étaient en chaume, il ni avait aucune faute de goût, tout d'un coup une pensée me
vint à l'esprit, une de ces pensées que vous n'avez pas eu depuis des mois, tant le travail occupait mon esprit.
Cette ferme, c'était celle dont j'avais toujours rêvé, depuis mon enfance, l'idée d'avoir un tel endroit pour accueillir des animaux m'obsédait.
C'était décidé, j'allais abandonner cette vie de working-girl et le stress de la vie citadine pour habiter à la campagne et monter mon propre élevage.....
Lucie (Le blog des cybermamies)
Je continuais mon chemin, bon an mal an, car je n'avais pas d'autre solution. Il fallait que j'arrive au moins jusqu'à un
village;
Sur cette route, il n'y avait pas de voiture. Mais n'y a-t-il personne dans ce désert ?
Après une heure de route, je regardais ma jauge d'essence et constatait qu'elle était presque vide. Je commençais à m'inquiéter sérieusement.
Quand, tout à coup, je vis arriver, dans le lointain, un gros engin fumant, crachant. Mais qu'est-ce que c'était ?
L'engin approchait vite. Je stoppais ma voiture.
L'engin s'arrêta à côté de moi. Tremblante, j'attendais....
Une minute, puis deux, puis trois, je n'osais bouger.
Tout à coup surgit de l'engin un homme qui me parut gigantesque, un grand sourire aux lèvres.
Il frappa à la vitre de ma voiture. Un peu effrayée, j'entrouvris à peine la vitre et d'une voix tonitruante me demanda ce que je faisais là, en pleine campagne.
J'expliquais mon histoire.
Il se mit à rire à gorge déployée. Je ne comprenais pas.
"Mais, ma petite dame, me dit-il, vous êtes à deux pas de l'autoroute et vous le longez sans le savoir depuis longtemps"
"Mais, venez avec moi, je vais vous montrer le chemin. Mais avant, comme vous m'avez l'air un peu perdue, je vous emmène visiter ma ferme.
Suivez-moi."
Je n'osais pas refuser, d'autant plus que si je voulais qu'il me montre le chemin, j'étais contrainte de le suivre.
Une très belle bâtisse s'offrit à mon regard.
En pénétrant dans la cour, je vis une très jolie jeune femme accourir vers nous, l'air avenant.
Je descendis de voiture et elle m'invita à entrer dans sa demeure.
Tout était si champêtre, si propre, si agréable avec des fleurs partout, des rayons bordés de dentelle, des confitures sur les étagères, une bonne odeur de tarte aux pommes.
"Asseyez-vous me dit le mari, vous allez prendre quelque chose avec nous"
Je leur dis que j'étais très pressée pour mon travail.
Un nouveau rire s'échappa de sa poitrine et il me dit :
"Ici, on prend son temps, on ne vit qu'une fois et ne vous inquiétez pas, vous serez à l'heure à votre rendez-vous"
Je le regardais très étonnée, mais il ne dit plus rien.
Je pris le temps de savourer cette délicieuse tarte maison avec un bon café.
Puis, il était temps de partir.
Alors, je lu demandais de m'indiquer le chemin.
Et là, autre rire et il pointa son doigt en direction d'un chemin de terre.
Je ne comprenais pas, Où voulait-il m'envoyer. Il se moquait de moi.
Il me dit : "Vous prenez ce chemin. Au bout d'un km, vous arrivez sur une nationale et à 3 kms vous êtes arrivée dans la ville que vous cherchez."
En fait, m'expliqua-t-il, vous avez pris un chemin de traverse pour arriver jusqu'ici et vous n'étiez pas si éloignée de votre rendez-vous.
Folle de joie, j'embrassais son épouse, le remerciais beaucoup.
Son épouse rentra dans la maison et revint avec un panier dans lequel elle avait mis sur un joli torchon brodé : 2 pots de confiture et une autre tarte aux pommes.
Je ne savais comment les remercier.
Je partis en leur faisant signe et j'arrivais, comme prévu à mon rendez-vous.
Et là, je me rendis compte que je n'avais pas demandé leur nom à mes hôtes de passage, ni l'adresse de l'endroit où ils habitaient.
Avais-je rêvé ?
Pourtant, non, car le panier était bien là à côté de moi.
Par la suite, j'ai cherché longtemps à retrouver le chemin de cette si jolie ferme, sans jamais le retrouver, à mon plus grand regret.

photo Fradomi (blog photos et loisirs)
Ma fin:
J’avais fini par ralentir. De toute manière, l’heure du rendez-vous était inaccessible, à quoi bon
foncer maintenant ??? Et je commençais même à savourer la promenade une fois l’irritation calmée. Il faut dire que le paysage valait la peine.
Cette campagne était très relaxante et curieusement j’avais comme le sentiment qu’elle ne m’était pas totalement
étrangère.
Je passai devant le portail et soudain l’étrangeté et l’absurdité de l’ensemble me fit piler.
Je reculai.
Des champs, il n’y avait que des pâturages qui bordaient la route mais devant l’un d’eux, comme en attente de ma venue : un portail tout rouillé, encadrée de deux montants de pierres. Pas
trace d’une habitation même ancienne.
Rien.
Rien que ce portail qui semblait m’appeler.
Je m’arrêtai devant. Cela paraissait stupide de ne pas le contourner. Pourtant, je ne pus résister à l’appel de la
poignée. J’ouvris la grille et je pénétrai non sans mal sur le terrain en butant sur les mottes de terre.
A peine mes pieds eurent foulés ces quelques mètres carrés de pâturage que je sus d’une manière irréversible que je venais de
prendre possession de mon futur logement. Ma maison je la construirai ici et pas ailleurs. Sur ce terrain légèrement en pente à l’écart de toute civilisation. Ici je
viendrais chercher la quiétude que je ne trouvais nulle part ailleurs.
Les années ont passés. J’ai fait bâtir ma propriété, tout y est flambant neuf sauf la grille d’entrée à laquelle ne n’ai jamais pu
toucher.
Un très bon jeudi à toutes et à tous qui passez sur ce blog